
Profond soupir que vous poussez dans votre lit. Vous vous y adonnez, vibrez, fatiguez. Riche est la Sainte Mère qui s’adonne à votre bercement, tranquillement, doucement et surement.
Couchez-vous avec malice et vous verrez que des plaisirs guillerets aux odeurs guimauves s’accompagneront de vos faits et gestes. Laissez-vous emporter par ces parfums, cette peau qui a ensorcelé les draps de ce dernier témoin lors de vos fugaces effluves.
Seul où à deux, le lit s’imprègne de et en vous, s’improvise troisième compagnon. Pourquoi dormez-vous, lisez-vous, vous languissez-vous ou, que sais-je, vous câlinez-vous sur ce sommier, contre cet oreiller ou sous cette douillette couette ? Comment se poser la question ?
Toujours aux petits soins, le lit vous accompagne au creux de vos rêves, vous dorlote au coin d’une tristesse, vous purifie de sa solennelle chaleur en pleine paresse.
Un lit, instants de délicatesse et de doux endormissements. Qu’est-ce qu’on s’y sent bien (merci Puce).

2 commentaires:
ogivacide le blog de référence (dans la littérature suédoise, référence FIDJ EKETY de chez IKEA).
Ca fait un peu lit te ris de chez DOMEXPO ...
Mais ma foi, les lits hais zon sont bien mieux dans la bouche des autres non ?
N'aurait tu pas aussi oublier les lits tote pour les enfants ?
... Mais attention de ne pas oublier les pandinours, ou tu seras dans leur grands lits tiges
allez je te laisse, je dois lit kidé les ptits enfants
Amen mon reveillant! au nom du lit, du drap et du saint oreiller...ALLIT WAKBAR!!
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