
Et dire que je ne tenais pas à reparler du métro de si tôt. Trop lugubre, trop moribond, loin d’être fun, pas assez corporate comme on dit dans ce bon vieil institut de la communication. Et pourtant, sur deux jours, deux événements majeurs sont intervenus. Laissez tomber les attentats à Saint Michel dans les 90’s. Non, ce que je vais conter concerne le monde de tous les jours.
On ne vous oubliera jamaaaaiiiss
A la place de me taper un éternel refrain de "Ma Vie en Rose" chanté par une morue de 53 ballets et qui, à mon humble avis, se tape une vie morose, nous avons eu le droit à un individu de tout autre acabit. Au programme,mix de “adieu Monsieur le Professeur” et d’un vieux tube de Corona (nous revoilà donc en époque dance music) par le sosie de Richard Gotainer, la classe en moins.
Même s’il n’a pas eu l’effet escompté et ne passera donc pas à l’Olympia le mois prochain, cet homme saoul a redonné le sourire, le rire aux "monsters du subway". Pas grand chose mais toujours ça. On s’en contentera et lui sortira avec quelques euros en poche. Quand je vous disais que chacun avait le droit à son quart d'heure américain...
Les interdictions, on en parlait la semaine dernière
En allant aujourd’hui dans ma fameuse école prêchant la communication, je me pose dans le dernier compartiment à Pigalle. Une place où s’asseoir, voilà ce que je cherche. Bingo. Seul un jeune homme se trouve dans ma partie. Je me pose, le scrute : un petit con capable d’aller au Paris Paris, crête de coq en guise de coupe de cheveux, air renfermé et désinvolte d’adolescent boutonneux. Bref, pas méchant.
Par contre, en fixant droit devant ce joli mur taggé qui se tient devant moi, je me rends vite compte que des volutes de fumée apparaissent. Le petit crapote dans le tro-mé. Mais où est l’interdiction? Etant moi-même un sosie de Gainsbarre (au sens figuré, on l'aura compris), je le laisse faire et permets aux autres personnes dites lambda de s’interposer. Non, rien, je sors tranquillement. Lui, aura taper sa clope jusqu’au bout, l’air de rien. Mention Bien tout de même puisqu'il aura jeté son mégot station Trinité.
Conclusion : bienvenue dans la société où anarchie et démocratie se mélangent tellement qu’il n’y a plus de différence. Dans le métro, la loi, c’est nous, les règles, quant à elles, n’existent plus. La prochaine fois, je n’hésiterai pas à créer mon wago disco. Bah quoi ???

1 commentaire:
menteur tas eu peur de lui dire de l'éteindre! :)
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